A chaque larmes tombantes ...
De me remémØrer ...
De cette pauvre nature mourante.
A chaque réveil, je ne pØuvais
M'empêcher d'y repenser...
D'un sombre regard.
Perdus dans ce brouillard...
Mine de rien, je fermais les yeux.
Souhaitant ne jamais laisser mØn empreinte sur ce monde odieux...
Je marche au pas, je suis la cadence.
J'assiste à toute cette démence.
Traînant les pieds dans la merde.
Je suis les autres, tellement peur de me perdre.
J'attends et je pleure.
Je demeure pion, esclave jusqu'à ma mØrt.
CØmplice d'un meurtre universel
Prochaine victime d'un complot si cruel.
Peu a peu, je perd de vu.
Mon soleil, qui illuminait mon horizon perdu.
Mais en ce moment, je prépare mØn départ.
Car je partirais tôt ou tard.
Faisons en sorte que cette sortie soit mémorable.
Contrairement a ce monde misérable