Présentatiøn

Présentatiøn
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ON RECOMMENCE TOUT



# Posté le vendredi 09 novembre 2007 07:32
Modifié le lundi 23 février 2009 19:46

+ Regrets +

+ Regrets +
Je ne suis rien ...
Je ne pØssède rien ...
Rêvant de l'infime ...
Je ne demeure que minime ...

Pouvoir te serrer fØrt contre moi ...
Si seulement je pouvais rien qu'une fois ...
Respirer le même air que toi
Percé par le son de ta voix ...

Je t'imagine à mes cØtés ...
J'aimerais te rencontrer ...
Car mes souvenirs ne reviennent pas ...
Pourquoi, j'aimerais juste une fois ...

J'imagine ta main pØsée sur mon épaule ...
Je n'attend de toi que la parole ...
Si loin de moi ...
Je n'ai pas eu le choix...
[x]

Ce n'est pas la première fØis ...
Que je pense a toi, aux nombreuses fois...
Je me suis égaré, dans ma tristesse et ma solitude...
Simplement une question d'habitude...

Je ne t'en veux pas ...
Si tu pØuvais tu serais la...
En attendant, je rêve de toi...
Et parfois, je pleure pour toi...

La vie est bien plus cruelle que la mØrt ...
Car au vivant elle porte tort ...
Laissant seul les survivants ...
Pleurant leur solitudes jusqu'au soleil levant ...

Je ne sais pas si tu m'entends...
Mais j'aimerais juste que tu m'attendes...
Un jour nous serØns enfin unis ...
Et mon souhait aura pris vie ...



+ By me, priere de ne pas faire un plagiat ou une copie de ce poême sous risque de poursuite
# Posté le lundi 19 novembre 2007 17:47
Modifié le dimanche 25 novembre 2007 15:47

+ A la chaine +

+ A la chaine +
Je ne peux m'empêcher ...
A chaque larmes tombantes ...
De me remémØrer ...
De cette pauvre nature mourante.

A chaque réveil, je ne pØuvais
M'empêcher d'y repenser...
D'un sombre regard.
Perdus dans ce brouillard...

Mine de rien, je fermais les yeux.
Souhaitant ne jamais laisser mØn empreinte sur ce monde odieux...
Je marche au pas, je suis la cadence.
J'assiste à toute cette démence.

Traînant les pieds dans la merde.
Je suis les autres, tellement peur de me perdre.
J'attends et je pleure.
Je demeure pion, esclave jusqu'à ma mØrt.

CØmplice d'un meurtre universel
Prochaine victime d'un complot si cruel.
Peu a peu, je perd de vu.
Mon soleil, qui illuminait mon horizon perdu.

Mais en ce moment, je prépare mØn départ.
Car je partirais tôt ou tard.
Faisons en sorte que cette sortie soit mémorable.
Contrairement a ce monde misérable


+ By me, pareil que pour le poême précédent ...
# Posté le dimanche 25 novembre 2007 13:52
Modifié le lundi 26 novembre 2007 16:07

+ My friend +


Ne jamais t'Øublier ...
Voici la promesse que l'on avait fait.
Quoi qu'il devait nous arriver ...
Ami pour l'éternité ...

Tous ces mØments de bonheurs ...
Ensemble durant toutes ces heures ...
Affrontant nos peurs ...
Face a toutes ses horreurs ...

Mais hélas, une de plus vint gâché ce bØnheur ...
La maladie vint t'emporter avec fureur ...
Ce monstre qui souilla ton c½ur ...
Tu ne pu résister a cette douleur ...

Mon frère, mØn ami ...
Uni pour la vie ...
Voici ce que l'on s'était dis ...
Mais cela ne peut terminer ainsi ...

Et maintenant, je suis seul ...
A pleurer sur tØn cercueil ...
Toujours en deuil ...
Oui, cette fois ci je suis vraiment seul ...

Et si je partais à mØn tour.
Pour rester a tes cotés pour toujours.
C'est pour toi que je cours.
Ce poids était bien trop lourd.

Mon frère, mØn ami ...
Uni pour la vie ...
Voici ce que l'on s'était dis ...
Mais cela ne peut terminer ainsi ...

Nous vØila à nouveau ensemble.
Même réduit en cendre.
Je pourrais t'entendre.
Puisse le silence se fendre.

Tu es mØn ami.
Et cela pour le restant de ma nouvelle vie.
Je peux te revoir.
Et cette fois, il n'y aura plus d'au revoir...


+ Même connerie que les deux autres d'en haut ...

+ Photo : Tibo et moi, par Mathilde. +
+ My friend +
# Posté le lundi 26 novembre 2007 16:17

+ Toi et moi +

+ Toi et moi +
TØi et moi, pour toujours
Ce que nous nous étions promis mon amour.
Mes yeux dans tes yeux,
A l'intérieur, scintillais les plus belles étoiles des cieux...

TØi et moi, n'a jamais
Ce que je te chuchoté avant d'aller nous couché.
Corps enlacés,
Ne faisant plus qu'un, je nous contemplé...

TØut n'était qu'éphémère,
Tous me semblaient sortis des enfers.
Seul toi m'abreuvé d'amour.
Tel un ange, tu me remplissais de bravoure.

Ma douce colØmbe, envole toi avec moi.
Dans ce pays magique, ou ne règne aucune loi.
Et une fois arrivé, je te chuchoterais.
Jamais je ne t'oublierais.

Te penchant vers mØi, tu me répondras.
Abaissant ton visage vers le bas...
D'une voix sans vie,
Tu me chuchota : Entre toi et mØi ... C'est finis ...

Voir plus haut .
# Posté le lundi 10 décembre 2007 15:25